
Essai du Jeanneau Cap Camarat 6.50 WA 2011 à 21 000 € TTC : le walkaround français le plus loué passe à l’occasion
Notre essai du Jeanneau Cap Camarat 6.50 WA d'occasion 2011 proposé à 21 000 € TTC sur Boatcible.com : walkaround open signé Sarrazin Design, Mercury 150 CV (652h) à la puissance max homologuée. Pourquoi ce 6 mètres reste l'une des meilleures portes d'entrée vers le nautisme motorisé.
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Essai du Jeanneau Cap Camarat 6.50 WA 2011 à 21 000 € TTC : le walkaround français le plus loué passe à l’occasion
Quand un modèle de bateau finit par devenir l’unité la plus louée de France, on peut raisonnablement supposer qu’il a fait ses preuves. Le Jeanneau Cap Camarat 6.50 WA est précisément ce cas : un walkaround open de 6 mètres signé Sarrazin Design, devenu en deux décennies une référence quasi-incontestée du segment hexagonal. Nous avons examiné cette unité 2011 motorisée Mercury 150 CV (652 heures de navigation), actuellement proposée à 21 000 € TTC sur Boatcible.com, pour comprendre ce que représente réellement cette opportunité pour un acquéreur primo-accédant.
Pourquoi le Cap Camarat 6.50 WA reste le walkaround français de référence
Avant de parler de cette unité spécifique, replaçons le modèle dans son écosystème. La gamme Cap Camarat est née en 1998 et a traversé plusieurs générations sans jamais perdre de sa pertinence commerciale. Le panorama complet de la gamme Cap Camarat compte aujourd’hui des dizaines de modèles répartis sur trois philosophies : Center Console (CC) pour la pêche, Bow Rider (BR) pour les sports nautiques, Walk Around (WA) pour la polyvalence. Le 6.50 WA cible précisément ce dernier usage : celui d’un acquéreur qui veut un bateau capable de faire de la pêche le matin, de la baignade l’après-midi et un transit côtier en fin de journée, sans excès de spécialisation.
Le succès du modèle ne tient pas au hasard. Le Cap Camarat est aujourd’hui le bateau à moteur le plus loué en France, ce qui n’est pas anodin : les loueurs choisissent leurs unités en fonction du compromis robustesse-entretien-rentabilité-attractivité. Si le 6.50 WA s’est imposé chez eux, c’est qu’il endure les conditions d’usage les plus exigeantes — multiples locataires par saison, mer formée régulière, entretien parfois minimal — sans perdre sa valeur résiduelle. Pour un acquéreur particulier qui en prendra soin, cette caractéristique se traduit par une longévité exceptionnelle.
Ce qui distingue concrètement cette unité 2011
Trois caractéristiques rendent cette unité particulièrement intéressante sur le marché actuel.
D’abord, le ratio heures/âge du moteur. 652 heures sur 14 ans, c’est moins de 50 heures par an — un usage strictement plaisancier qui correspond à des sorties week-end ponctuelles et des vacances d’été, sans la fatigue d’une utilisation professionnelle. Sur un Mercury 150 CV bien entretenu, on est encore très loin du seuil critique : l’espérance de vie d’un bloc de cette catégorie atteint régulièrement 2 000 à 2 500 heures avant intervention majeure.
Ensuite, la motorisation à la puissance maximale homologuée. Beaucoup d’unités Cap Camarat 6.50 WA d’occasion sont sous-motorisées (115 CV ou 130 CV) pour économiser à l’achat initial. Ce 6.50 WA est équipé du Mercury 150 CV, qui correspond exactement à la puissance maximale autorisée par Jeanneau sur le modèle. Concrètement, cela change tout : décollage franc avec 6 personnes à bord, vitesse de pointe au-delà de 38 nœuds, et une zone de croisière confortable autour de 28 nœuds avec une consommation maîtrisée.
Enfin, le positionnement tarifaire. À 21 000 € TTC pour une unité 2011 motorisée 150 CV en bon état, le prix se situe dans la fourchette basse du marché. Une unité comparable mais sous-motorisée (115 CV) se négocie typiquement entre 16 000 et 18 000 € TTC. Une unité plus récente (2014-2016) avec le même 150 CV monte rapidement à 28 000-32 000 € TTC. Le 21 000 € TTC place cette unité dans une zone d’opportunité réelle pour un acquéreur primo-accédant.
En mer : ce que donne réellement la coque Sarrazin Design
La coque en V signée Patrice Sarrazin est l’une des constantes silencieuses du succès Cap Camarat. Sarrazin Design a dessiné la quasi-totalité des Cap Camarat depuis les années 2000, et son approche se reconnaît à un V profond conservé sur toute la longueur — ce qui distingue le 6.50 WA des coques semi-planantes plates des concurrents budget. Concrètement, le V profond se traduit par un passage dans le clapot plus doux et un comportement en virage qui inspire confiance, au prix d’une légère perte d’efficacité au planning par rapport à une coque plate.
Sur ce Cap Camarat 6.50 WA avec son Mercury 150 CV, le bateau passe au planning en moins de 4 secondes et atteint des pointes proches de 40 nœuds. La zone de croisière confortable à 28 nœuds permet de parcourir 80 milles avec une marge de sécurité sur le réservoir de 170 litres. Le bateau accepte la mer formée jusqu’à des vagues d’1,5 mètre sans inquiéter le pilote — au-delà, il faut réduire l’allure et privilégier la fiabilité au confort, conformément aux limites de sa catégorie CE C. Pour ceux qui hésitent entre cette taille et un format plus compact, le guide du bateau moteur 5 mètres 2026 publié sur Boatcible aide à mesurer la différence d’usage.
Points de vigilance et alternatives à considérer
Quelques limites doivent être pesées avant l’achat.
L’âge du bateau est le premier point d’attention. 14 ans, c’est l’âge où le gelcoat commence à montrer des micro-fissures sur les zones les plus exposées (étrave, plateformes de bain), et où le circuit électrique 12V mérite une révision complète (oxydation des cosses, joints de pompes vieillis). Aucune de ces interventions n’est dramatique, mais elles s’additionnent et peuvent représenter 1 500 à 3 000 € de travaux la première année. Un acquéreur sérieux fera l’inspection avec un expert maritime indépendant avant transaction.
L’absence de cabine fermée limite l’usage aux sorties à la journée. Pas de protection en cas de retour de nuit pluvieux, pas de couchage homologué pour une escapade week-end. Pour un programme avec nuit à bord régulier, mieux vaut viser un modèle Day Cruiser ou un format Cap Camarat supérieur, comme le Cap Camarat 9.0 WA d’occasion visible sur Boatcible qui offre une cabine fermée et un WC marin.
Le réservoir d’eau douce de 30 litres est dimensionné pour une douchette de pont mais reste minimaliste. Pour des familles avec enfants qui apprécient les rinçages fréquents, prévoir une jerrycan complémentaire à bord est une bonne pratique.
Notre verdict : pour qui et pourquoi
Le Cap Camarat 6.50 WA est le compagnon idéal d’un primo-accédant au bateau motorisé qui veut un format polyvalent, une marque française reconnue et un budget contenu. À 21 000 € TTC pour une unité 2011 motorisée 150 CV avec 652 heures, c’est l’une des meilleures portes d’entrée actuelles dans le monde du walkaround open. La cible : un couple ou une famille de 4 personnes qui veut un bateau pour sorties à la journée régulières, baignade, pêche occasionnelle et balades côtières. Pour explorer la gamme Cap Camarat complète et identifier le modèle le plus adapté à votre programme, le guide Boatcible offre une vue d’ensemble utile.
Notre recommandation : réservez votre essai si vous cherchez un premier bateau plaisancier polyvalent avec un budget autour de 20 000 € TTC. Les unités Cap Camarat 6.50 WA motorisées en 150 CV avec un kilométrage raisonnable se raréfient sur le marché français.
Questions fréquentes sur le Cap Camarat 6.50 WA d’occasion
Comment se situe le prix de 21 000 € TTC par rapport à la cote du Cap Camarat 6.50 WA ?
La cote d’un Cap Camarat 6.50 WA 2011 motorisé 150 CV en bon état se situe selon les arguments de marché entre 18 000 et 24 000 € TTC. Le prix de 21 000 € TTC se positionne donc dans la moyenne basse de la fourchette, ce qui le rend attractif compte tenu du faible nombre d’heures (652) et de la motorisation à la puissance max. Pour une unité avec moins de 400 heures et un historique d’entretien complet, on peut monter jusqu’à 26 000 € TTC.
Quels points faut-il faire vérifier avant d’acheter un Cap Camarat 6.50 WA d’occasion ?
Cinq zones méritent une inspection sérieuse sur un Cap Camarat 6.50 WA de plus de 10 ans : l’état du gelcoat sur l’étrave et les plateformes de bain (zones exposées aux chocs), l’intégrité du circuit électrique 12V (oxydation, isolation des cosses), l’historique complet d’entretien du moteur Mercury, l’état du pare-brise et des coutures de bimini, et le fonctionnement de toutes les pompes (cale, douchette, eaux usées). Un expert maritime indépendant pour une demi-journée coûte 300-500 € et peut éviter des surprises coûteuses.
Le Cap Camarat 6.50 WA se transporte-t-il facilement sur remorque ?
Oui. Avec 6,05 m de longueur de coque, 2,48 m de largeur (sous la limite réglementaire des 2,55 m) et environ 1 100 kg sans moteur, le 6.50 WA se transporte sur une remorque simple ou double essieu de PTAC 1 800 à 2 200 kg moteur monté. Un véhicule SUV de 1 800 kg suffit pour le tractage, et le permis B96 ou BE est nécessaire si la combinaison dépasse 3 500 kg de PTAC total.
Quelle différence entre le 6.50 WA et le 6.50 CC ou le 6.50 BR ?
Les trois versions partagent une coque proche mais des aménagements de pont radicalement différents. Le 6.50 WA (Walk Around) propose une console centrale décalée tribord avec passage walkaround pour accéder à l’avant — idéal pour la polyvalence pêche/baignade. Le 6.50 CC (Center Console) place la console au centre avec un cockpit dégagé tout autour — optimisé pour la pêche. Le 6.50 BR (Bow Rider) supprime la console centrale au profit d’assises avant — orienté famille et sports nautiques. Le choix dépend strictement du programme d’usage.
Quels sont les coûts annuels d’entretien à prévoir sur le 6.50 WA ?
Pour un usage de 40 à 70 heures par an, comptez 1 200 à 2 000 € : révision Mercury 150 CV (300-450 €), antifouling et carénage (350-550 €), hivernage à terre (300-600 € selon zone), assurance tous risques (350-650 €). Hors place de port qui pour un 6 m oscille entre 800 et 3 500 € par an selon la zone. C’est l’un des budgets d’entretien les plus contenus du segment, ce qui contribue au succès du modèle auprès des primo-accédants.
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