Zones interdites à Porquerolles et Port-Cros

Navigation interdite autour de Porquerolles et Port-Cros jusqu’au 1er juin 2026 pour préserver le cormoran de Desmarest. Itinéraires alternatifs et règles à suivre.

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42 % des ventes de bateaux à moteur en France concernent la zone méditerranéenne, et les plaisanciers qui naviguent autour des îles d’Hyères doivent désormais composer avec un nouvel arrêté. Depuis le 2 avril 2026, deux zones maritimes autour de Porquerolles et Port-Cros ferment totalement à la navigation, au mouillage et à l’arrêt des navires. Cette mesure vise à protéger les nids du cormoran de Desmarest, une espèce marine rare de la Méditerranée, pendant toute sa période de reproduction. L’arrêté n°987/2026 court jusqu’au 1er juin 2026, avec une levée possiblement anticipée selon l’envol des jeunes oiseaux. Voici le détail complet des zones concernées, des règles à respecter et des itinéraires alternatifs pour les plaisanciers qui veulent explorer l’archivel des îles d’Or ce printemps.

Temps de lecture : 12 min

À retenir

  • Deux zones interdites jusqu’au 1er juin 2026 : îlot de la Gabinière (200 m depuis la côte est) et Cap des Mèdes (périmètre circulaire de 50 m)
  • L’arrêté préfectoral n°987/2026 couvre la navigation, le mouillage et l’arrêt des navires sans exception
  • Le cormoran de Desmarest s’est installé pour la première fois à Porquerolles en 2024 et trois juvéniles ont été observés à Port-Cros en 2026
  • Les contrôles sont assurés par la Préfecture maritime de la Méditerranée et par les agents du Parc national de Port-Cros
  • Plusieurs itinéraires alternatifs permettent de continuer à explorer l’archipel sans contrevenir à la réglementation

Que dit exactement l’arrêté n°987/2026 sur la navigation aux îles d’Hyères ?

L’arrêté n°987/2026 pris par la direction du Parc national de Port-Cros réglemente la navigation, le mouillage et l’arrêt des navires dans les cœurs marins du Parc. Le texte est entré en application le 2 avril 2026 et reste valide jusqu’au 1er juin 2026. Il vise à garantir la tranquillité des zones de nidification du cormoran de Desmarest pendant sa période de reproduction. Cette protection réglementaire s’appuie sur un constat scientifique précis, partagé avec la Préfecture maritime de la Méditerranée.

Un cadre juridique adossé au Code de l’environnement

Le Parc national de Port-Cros dispose de pouvoirs de police particuliers sur son territoire. Le périmètre du cœur marin s’étend jusqu’à 600 mètres des côtes des deux îles protégées. Dans cette bande, certaines activités marines relèvent d’une réglementation spécifique pour préserver les écosystèmes.

Au-delà du cœur marin, l’aire maritime adjacente (AMA) couvre l’espace marin au droit des communes de La Garde à Ramatuelle. Elle s’étend jusqu’à 3 milles marins au sud des îles d’Hyères. Cette zone tampon autorise certaines activités sous conditions.

Les trois interdictions majeures de l’arrêté

L’arrêté distingue trois comportements tous interdits dans les deux zones ciblées. La navigation à moteur ou à voile est prohibée, y compris à vitesse réduite. Le mouillage est proscrit, quel que soit le type d’ancre ou de corps-mort.

L’arrêt du navire est également interdit, même moteur coupé en dérive. Cette troisième interdiction empêche toute approche prolongée, y compris pour la photographie ou l’observation ornithologique. Les plongeurs sous-marins doivent eux aussi respecter ces limites et se rabattre sur d’autres spots du Parc national.

Pourquoi le cormoran de Desmarest justifie-t-il une interdiction de navigation en 2026 ?

Le cormoran de Desmarest, aussi appelé cormoran huppé de Méditerranée, est une espèce marine rare et strictement protégée. Cette sous-espèce endémique du bassin méditerranéen niche sur quelques sites insulaires isolés où elle reste très sensible aux perturbations humaines. La sous-espèce Phalacrocorax aristotelis desmarestii compte seulement quelques milliers de couples reproducteurs en France.

Une espèce fragile et emblématique de la biodiversité varoise

Trois juvéniles ont été observés à Port-Cros en 2026, une première remarquable selon les équipes du Parc national. Cette nouvelle colonie vient renforcer une population méditerranéenne historiquement concentrée en Corse et aux Baléares. La réussite de la reproduction dépend entièrement de la tranquillité des sites de nidification.

L’espèce s’est installée pour la première fois à Porquerolles en 2024, un fait marquant pour le suivi de la biodiversité locale. Les ornithologues parlent d’un retour encourageant après des décennies d’absence. Ce rétablissement reste fragile et demande une protection renforcée.

Une sensibilité documentée aux activités nautiques

La Préfecture maritime qualifie le cormoran de Desmarest d’oiseau « très sensible aux perturbations causées par les activités nautiques anthropiques » (communiqué Premar Méditerranée, avril 2026). Le bruit des moteurs, la proximité visuelle des coques et les éclats lumineux suffisent à faire quitter le nid aux adultes.

Un adulte stressé abandonne ses œufs ou ses petits, parfois de manière définitive. Cette sensibilité explique pourquoi l’arrêté interdit même l’arrêt moteur coupé, et pas seulement la navigation active. La zone tampon de 50 à 200 mètres a été calibrée d’après les observations de terrain menées par les gardes du Parc.

Quelles zones précises sont concernées autour de Porquerolles et Port-Cros ?

L’arrêté cible deux sites distincts aux caractéristiques très différentes. À Port-Cros, une bande de 200 mètres depuis la côte est de l’îlot de la Gabinière tombe sous le coup de l’interdiction. À Porquerolles, un périmètre circulaire de 50 mètres de rayon s’applique à l’est du Cap des Mèdes. Ces deux zones correspondent exactement aux sites de nidification repérés par les équipes scientifiques.

L’îlot de la Gabinière à Port-Cros : 200 mètres de zone tampon

L’îlot de la Gabinière se situe au sud-est de l’île principale de Port-Cros. Ce rocher émergé, réputé pour la richesse de ses fonds marins, attire traditionnellement plongeurs et plaisanciers. La zone de 200 mètres de profondeur depuis la côte est du rocher est désormais totalement fermée.

Les clubs de plongée locaux ont été consultés avant la publication de l’arrêté. Un dialogue avec la Préfecture maritime a permis d’identifier des spots alternatifs pour la saison. La zone reste contrôlée par des patrouilles en mer pendant toute la durée de la mesure.

Le Cap des Mèdes à Porquerolles : 50 mètres de rayon

Le Cap des Mèdes marque la pointe orientale de l’île de Porquerolles. C’est un site très fréquenté en haute saison par les plaisanciers qui mouillent à proximité pour visiter la plage de Notre-Dame ou explorer les criques environnantes. Le périmètre circulaire de 50 mètres interdit couvre la zone de nidification active repérée en 2024.

En pratique

Avant chaque sortie en avril-mai 2026, téléchargez la carte officielle mise à jour du Parc national de Port-Cros. Les coordonnées GPS exactes des deux zones interdites sont publiées sur le site du Parc. Programmez un waypoint de contournement à au moins 300 mètres pour garder une marge de sécurité face aux contrôles.

Des limites géographiques précises

Les deux périmètres ont été définis par segments géographiques officiels. À Port-Cros, la zone réglementée qui protège l’aire de reproduction est délimitée par les segments joignant quatre points géoréférencés (A à D) et le trait de côte. À Porquerolles, la zone circulaire se mesure à partir d’un point central unique.

Les cartes officielles annexées à l’arrêté sont accessibles auprès du Parc national et de la Préfecture maritime. Les plaisanciers équipés d’un traceur peuvent intégrer ces coordonnées avant toute sortie. Cette précaution évite tout risque de franchissement involontaire pendant une navigation de cabotage.

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Quels risques et sanctions en cas de non-respect de l’arrêté préfectoral ?

Les sanctions pour non-respect d’un arrêté pris par un parc national sont encadrées par le Code de l’environnement. Elles peuvent être très lourdes lorsque l’infraction concerne une espèce protégée comme le cormoran de Desmarest. Les plaisanciers doivent également composer avec un risque d’immobilisation immédiate du navire en cas de contrôle.

Des amendes qui peuvent dépasser plusieurs milliers d’euros

La pénétration non autorisée dans un cœur marin de parc national relève d’une contravention de 5e classe. L’amende forfaitaire atteint 1 500 euros, et peut être doublée en cas de récidive. Si l’infraction cause un dérangement avéré à une espèce protégée, la qualification pénale change.

La perturbation intentionnelle d’une espèce animale protégée constitue un délit prévu par l’article L415-3 du Code de l’environnement. Les peines encourues atteignent 150 000 euros d’amende et jusqu’à trois ans d’emprisonnement. Les agents du Parc national ont compétence pour relever les infractions et transmettre le dossier au procureur.

Qui contrôle en mer pendant la période protégée ?

Deux forces complémentaires patrouillent aux abords des zones interdites. Les unités de l’action de l’État en mer agissent sous l’autorité du préfet maritime de la Méditerranée. Les agents du Parc national de Port-Cros disposent quant à eux d’une connaissance fine du terrain.

Les contrôles se concentrent sur les week-ends et les jours fériés, périodes de plus forte affluence. Les patrouilles utilisent des vedettes rapides et disposent d’équipements de constatation vidéo. Un plaisancier verbalisé peut être dérouté vers le port le plus proche pour vérification des papiers.

Sanctions applicables en cas d’infraction à l’arrêté n°987/2026, Parc national de Port-Cros, avril 2026
Nature de l’infractionQualificationSanction maximale
Navigation dans zone interditeContravention 5e classe1 500 euros d’amende
Mouillage ou arrêt dans zone interditeContravention 5e classe1 500 euros d’amende
Perturbation intentionnelle cormoranDélit environnemental150 000 euros et 3 ans de prison
RécidiveMajorationDoublement de l’amende

Quels itinéraires alternatifs proposer aux plaisanciers en avril-mai 2026 ?

Les interdictions de l’arrêté n°987/2026 restent ciblées et géographiquement limitées. L’essentiel des spots emblématiques de Porquerolles et Port-Cros demeure accessible. Les plaisanciers peuvent continuer à profiter de l’archipel des îles d’Or en adaptant légèrement leur itinéraire. Plusieurs alternatives permettent de combiner découverte et respect de la réglementation.

Les mouillages autorisés autour de Porquerolles

La plage de Notre-Dame, située au nord de l’île, reste ouverte à la baignade et au mouillage diurne. C’est l’un des plus beaux sites de la Méditerranée française et son accès n’est pas affecté par l’arrêté. La région d’Hyères concentre de nombreux spots idylliques pour la plaisance printanière.

La plage d’Argent, plus proche du village de Porquerolles, offre un mouillage bien abrité par vent d’ouest. Les criques de Langoustier, à l’extrémité occidentale, permettent des escales à la journée pour explorer les anciennes salines. Toutes ces zones restent compatibles avec une sortie en semi-rigide ou en day-cruiser.

Les alternatives de plongée à Port-Cros

Le Parc national a identifié plusieurs spots de plongée alternatifs à l’îlot de la Gabinière. La pointe de la Vaudène, au nord-ouest de l’île, abrite des tombants de posidonies riches en faune. La pointe du Cognet offre également de beaux paysages sous-marins sans interférer avec les zones protégées.

En pratique

Pour une boucle de trois jours depuis Hyères, envisagez le circuit suivant : jour 1 port Saint-Pierre vers plage de Notre-Dame (Porquerolles), jour 2 Porquerolles vers la baie de Port-Man (Port-Cros nord), jour 3 Port-Man vers l’île du Levant et retour. Ce parcours évite totalement les deux zones interdites tout en traversant les plus beaux paysages des îles d’Or.

Les escales alternatives sur le continent

Les ports de la rade de Hyères constituent d’excellents points de repli. Le port Saint-Pierre, Porquerolles Ile et le port de la Capte offrent des infrastructures modernes et un accès direct à la Méditerranée. Pour prolonger la saison, les salons nautiques de Méditerranée comme Les Nauticales de La Ciotat permettent de découvrir les nouveautés du marché.

Quels types de bateaux privilégier pour respecter les zones marines protégées ?

Le respect des zones marines protégées ne dépend pas uniquement du type d’embarcation. Un semi-rigide moderne ou un day-cruiser équipés d’instruments de navigation précis permettent d’éviter les dépassements involontaires. Certaines caractéristiques techniques apportent toutefois un confort supplémentaire pour évoluer dans ces environnements sensibles.

Les semi-rigides adaptés aux itinéraires côtiers

Les semi-rigides de 6 à 8 mètres offrent un excellent compromis entre maniabilité, autonomie et confort. Leur faible tirant d’eau facilite l’accès aux mouillages peu profonds des îles d’Or. Des modèles comme le BWA Sport GTO 238 conviennent parfaitement au cabotage dans ce type d’archipel protégé.

La polyvalence du semi-rigide permet de combiner sortie familiale, baignade et navigation côtière. La motorisation moderne, souvent en hors-bord à injection directe, réduit les nuisances sonores à proximité des côtes. Ce confort acoustique limite le risque de dérangement pour la faune marine environnante.

Les day-cruisers pour prolonger l’expérience

Pour les plaisanciers qui veulent passer la nuit au mouillage autorisé, le day-cruiser apporte un véritable confort. Un modèle comme le Parker 850 Voyager offre une cabine avant, une mid-cabin et une kitchenette. Son autonomie permet de relier les mouillages prisés des îles de Lérins et de Porquerolles sans stress.

Le day-cruiser équipé d’un traceur haut de gamme affiche directement les zones interdites à la navigation. Cette visualisation en temps réel évite les erreurs de cap dans des environnements insulaires complexes.

Critères de choix d’un bateau adapté à la navigation aux îles d’Hyères, printemps 2026
Type de bateauTaille conseilléeBudget neuf indicatif
Semi-rigide polyvalent6 à 8 mètres45 000 à 90 000 euros
Day-cruiser avec cabine7 à 9 mètres80 000 à 150 000 euros
Walkaround de pêche-croisière7 à 10 mètres75 000 à 160 000 euros
Voilier de croisière côtière8 à 11 mètres90 000 à 200 000 euros

L’équipement indispensable pour éviter les infractions

Un traceur GPS à jour constitue le premier équipement à embarquer. Il doit intégrer les cartes officielles du Parc national et les zones interdites temporaires. Une VHF fixe permet de rester joignable par les autorités en cas de contrôle, et un AIS offre une visibilité accrue aux patrouilles.

Les équipements de sécurité restent identiques à ceux définis par la Division 240. Un article de référence sur les équipements de sécurité obligatoires en mer détaille l’ensemble du matériel par zone de navigation. Un gilet de sauvetage par personne à bord, des artifices de détresse à jour et une trousse de secours conforme complètent l’équipage obligatoire.

Des listes factuelles du matériel recommandé pour naviguer dans les îles d’Hyères au printemps 2026 intègrent :

  • Traceur GPS avec cartographie Navionics ou équivalente à jour sur les cœurs marins
  • VHF fixe avec appel sélectif numérique (ASN) sur canal 16
  • Récepteur AIS pour la surveillance du trafic et des patrouilles officielles
  • Mouilleur dimensionné avec 50 mètres de chaîne minimum pour ancrage sur fond dur
  • Cartes officielles du Parc national de Port-Cros téléchargées en format PDF
  • Éphéméride marines et bulletins Météo-France consultables en temps réel
  • Trousse de secours conforme à la Division 240 et fusées parachute à jour

Méthodologie

Cet article s’appuie sur les communiqués officiels publiés par la Préfecture maritime de la Méditerranée, par le Parc national de Port-Cros, ainsi que sur les données publiques de la Fédération des Industries Nautiques, consultées en avril 2026. Les seuils réglementaires, coordonnées géographiques et sanctions mentionnés correspondent aux textes en vigueur à la date de rédaction.

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Questions fréquentes

Qu’est-ce que l’arrêté n°987/2026 pour la navigation à Porquerolles et Port-Cros ?

L’arrêté n°987/2026 est un texte pris par le Parc national de Port-Cros qui interdit la navigation, le mouillage et l’arrêt des navires dans deux zones maritimes précises. Il s’applique depuis le 2 avril 2026 et reste en vigueur jusqu’au 1er juin 2026. Son objectif est de protéger les nids du cormoran de Desmarest pendant la période de reproduction. Les contrôles sont assurés par les agents du Parc et par la Préfecture maritime de la Méditerranée.

Quelles sont les deux zones interdites à la navigation en avril-mai 2026 ?

Deux zones sont concernées par l’arrêté. À Port-Cros, il s’agit d’une bande de 200 mètres depuis la côte est de l’îlot de la Gabinière, au sud-est de l’île. À Porquerolles, un périmètre circulaire de 50 mètres de rayon s’applique à l’est du Cap des Mèdes. Ces deux zones correspondent aux sites de nidification identifiés par les équipes scientifiques du Parc national de Port-Cros en 2024 et 2026.

Pourquoi le cormoran de Desmarest bénéficie-t-il d’une protection renforcée ?

Le cormoran de Desmarest est une sous-espèce rare du cormoran huppé, endémique du bassin méditerranéen. La population française est estimée à quelques milliers de couples reproducteurs seulement. Trois juvéniles ont été observés à Port-Cros en 2026, une première remarquable. L’espèce est très sensible aux perturbations nautiques : un adulte dérangé abandonne son nid, parfois de manière définitive. Cette fragilité justifie les mesures de protection temporaires.

Quelles sanctions pour un bateau qui pénètre dans les zones interdites ?

La pénétration non autorisée dans un cœur marin de parc national constitue une contravention de 5e classe. L’amende forfaitaire s’élève à 1 500 euros et peut être doublée en cas de récidive. Si l’infraction cause un dérangement avéré à une espèce protégée, elle devient un délit prévu par l’article L415-3 du Code de l’environnement. Les peines maximales atteignent 150 000 euros d’amende et trois ans d’emprisonnement.

Peut-on encore visiter Porquerolles et Port-Cros au printemps 2026 ?

Oui, l’essentiel des sites emblématiques reste accessible. La plage de Notre-Dame, la plage d’Argent et les criques du Langoustier à Porquerolles sont ouvertes au mouillage. À Port-Cros, la baie de Port-Man au nord, la pointe de la Vaudène et la pointe du Cognet offrent des alternatives à l’îlot de la Gabinière. Seules les deux zones précisément délimitées par l’arrêté sont concernées par l’interdiction temporaire.

Quand les restrictions seront-elles levées aux îles d’Hyères ?

L’arrêté prévoit une date de fin au 1er juin 2026, pendant toute la période de reproduction du cormoran de Desmarest. Une levée anticipée reste possible si les jeunes oiseaux quittent leur nid avant cette date. Le suivi est effectué par les équipes du Parc national de Port-Cros, qui communiquent régulièrement sur l’évolution de la colonie. La flexibilité du calendrier permet d’ajuster la protection aux observations biologiques de terrain.

Quels bateaux sont les plus adaptés pour explorer les îles d’Or en 2026 ?

Les semi-rigides de 6 à 8 mètres offrent maniabilité et autonomie suffisantes pour le cabotage. Un modèle comme le BWA Sport GTO 238 convient parfaitement aux explorations familiales et aux mouillages en crique. Pour passer la nuit à bord, les day-cruisers de 8 à 9 mètres comme le Parker 850 Voyager apportent le confort d’une vraie cabine. L’équipement d’un traceur GPS à jour reste indispensable pour respecter la réglementation temporaire.

Qui contrôle le respect de l’arrêté en mer pendant la période protégée ?

Deux forces opèrent en complémentarité. Les unités de l’action de l’État en mer patrouillent sous l’autorité du préfet maritime de la Méditerranée. Les agents du Parc national de Port-Cros interviennent sur leur territoire de compétence. Les contrôles se concentrent sur les week-ends et les jours fériés. Un plaisancier verbalisé peut être dérouté vers le port le plus proche pour vérification administrative complète de ses papiers.

Quel équipement de navigation emporter pour éviter toute infraction ?

Un traceur GPS à jour avec la cartographie officielle du Parc national constitue la première priorité. Il doit afficher les deux zones interdites via les coordonnées publiques de l’arrêté n°987/2026. Une VHF fixe avec appel sélectif numérique facilite la communication avec les autorités. Un récepteur AIS améliore la visibilité du trafic et des patrouilles. Les équipements de sécurité de la Division 240 restent naturellement indispensables à bord.

Quelles alternatives de plongée pour remplacer l’îlot de la Gabinière ?

Le Parc national de Port-Cros propose plusieurs spots de substitution. La pointe de la Vaudène, au nord-ouest de l’île, abrite de beaux tombants de posidonies. La pointe du Cognet offre des paysages sous-marins riches en faune. Les clubs de plongée locaux ont été consultés avant la publication de l’arrêté et disposent de cartographies alternatives complètes. L’expérience reste qualitative pendant toute la durée de la restriction temporaire.

Eric Christophe, expert SEO et IA, stratège digital BoatCible

Eric Christophe, expert SEO et IA

Stratège digital spécialisé en référencement naturel et automatisation IA. Architecte de la croissance de BoatCible : +320 % de trafic organique en 18 mois, cité par ChatGPT et Perplexity, zéro budget publicitaire. LinkedIn

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